.::SIDACTION 31mars 1 et 2avril:.:.::.

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A l'occasion du sidaction, le15 propose de dresser le bilan actuel du SIDA dans le monde.

À partir de l'année 2002, le sida est considéré comme une pandémie globale, ne montrant aucun signe de ralentissement. Il est probable que le nombre total de victimes du sida sera comparable à celui d'autres calamités telles que la peste noire.

Les dernières estimations fournies par le rapport Onusida 2005 portent à :

40,3 millions, le nombre de personnes séropositives dans le monde.
5 millions, le nombre de personnes nouvellement séropositives en 2004.
3,1 millions, le nombre de personnes mortes du sida en 2004.
ce qui permet d'estimer à plus de 25 millions le nombre de morts depuis le début de la maladie en 1981.


monde, elle peut avoir des conséquences potentiellement catastrophiques. AL'épidémie s'étend en Asie rapidement (plus d'un million de personnes ont été nouvellement contaminées dans cette région) et poursuit son expansion en Europe orientale. En s'étendant aux pays les plus peuplés du lors que dans les premières années elle touchait principalement les consommateurs de drogues injectables, les hommes homosexuels et travailleurs sexuels ainsi que leurs partenaires, ce n'est plus le cas aujourd'hui où la majorité des contaminations sont hétérosexuelles.

Dans les pays occidentaux, le prévalence de la séropositivité a quelque peu diminué, grâce aux campagnes de sensibilisation. Néanmoins, parmi certaines parties de la population telles que les jeunes homosexuels, le taux d'infection montre de légers signes d'un possible retour à la hausse. Cela constitue un problème majeur pour les professionnels de la santé publique. Le sida demeure également extrêmement problématique en ce qui concerne les prostitué(e)s et les toxicomanes. Le taux de décès a considérablement chuté, suite à l'utilisation de combinaisons (souvent appelées cocktails ou trithérapies) de médicaments anti-VIH ; ces traitements, bien qu'onéreux, se sont avérés relativement efficaces pour empêcher la maladie de s'aggraver chez un patient, sans toutefois jamais arriver à le guérir (selon le rapport 2004 d'Onusida, il y a en 2003 environ 580 000 personnes séropositives en Europe de l'ouest).

Toutefois, dans les pays du tiers monde (surtout en Afrique sub-saharienne), les conditions économiques et le manque de campagnes de sensibilisation ont contribué à maintenir des taux d'infection élevés. Certains pays d'Afrique comptent actuellement jusqu'à 25 % de leur population active séropositive.

Si ces populations atteignaient effectivement le stade sida, elles deviendraient inaptes au travail et nécessiteraient des soins médicaux intensifs. De telles situations pourraient, à l'avenir, provoquer dans la région l'effondrement de certaines sociétés, la chute de gouvernements, augmentant d'autant plus la détresse de ces pays.

Pendant des années, nombre de ces gouvernements ont nié l'existence de ce problème, et commencent seulement à y rechercher des solutions. Le manque de soins médicaux adéquats, l'ignorance vis-à-vis de la maladie et de ses causes, ainsi que le manque de moyens financiers pour éduquer et soigner sont actuellement les principales causes de décès par le sida dans les pays du tiers monde.

Pour l'essentiel, la rapidité de diffusion du VIH dans ces pays est due aux coinfections VIH et virus de l'Herpès (HSV). Ce dernier favorise, lors des rapports sexuels, la transmission du VIH, en particulier la transmission hétérosexuelle en rendant les muqueuses génitales d'avantage perméables aux virus.

A l'heure actuelle, par exemple, la mortalité globale en Afrique du Sud est de 500 000 personnes par an, pour une population de 47 millions [14], soit un taux de 11 pour mille (à comparer avec les 13 pour mille atteints en Hongrie et les 9 pour mille de la France).

Face à cette épidémie qui atteint de plus en plus de femmes et de jeunes, L'Onusida estime qu'il faudrait mobiliser 20 milliards de dollars d'ici 2007 pour assurer la prévention et la prise en charge des malades dans les pays pauvres.

[source Wikipedia]


documents

REPARTITION DU SIDA DANS LE MONDE

Pourcentage de la population touchée actuellement en afrique

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photo Martin Beaulieu
# Posté le vendredi 31 mars 2006 13:45
Modifié le samedi 01 avril 2006 06:42

Une urgence, mais qui appeler??

Une urgence, mais qui appeler??
Trop souvent des minutes precieuses sont perdues sur les lieux d'accidents, à cause d'alertes données pas toujours aux endroits les mieux appropriés.Le15.sky fait le topo des choses a savoir sur ces numero d'urgence ( la plupart des textes sont tirés de notretemps.com )


* Le 112, le numéro universel
Si vous ne deviez en retenir qu'un seul, ce serait sûrement le 112. En effet, il fonctionne depuis tous les types d'appareils : téléphone fixe, mobiles, cabines, VoIP (ligne téléphonique fournie avec un abonnement internet haut débit), en France et dans toute l'Europe.
En outre, il est le seul à être absolument prioritaire, même lorsque tous les réseaux sont saturés.
Utilisé à l'étranger depuis votre mobile, le service d'appel saura que vous appelez d'un téléphone français, et, si c'est nécessaire, essaiera de communiquer avec vous dans cette langue.


* Le 15 : urgences médicales
S'il s'agit d'une personne blessée ou souffrant d'un malaise, en détresse vitale, prise trop elevée de medicaments ou d'un accident du travail.
-> une personne est blessée, pas de degats materiels importants = appeler directement samu 15



* Le 17 : police-secours

En cas de troubles à l'ordre public : agressions, vols à l'arraché, et, d'une manière générale, d'atteinte aux personnes ou aux biens. Egalement pour un accident de la circulation qui comporte un risque pour les autres usagers.
Une équipe de policiers ou de gendarmes sera aussitôt dépêchée sur les lieux.


* Le 18 : les pompiers
A utiliser en cas d'incendie, d'accident de la route avec des blessés, d'accidents domestiques, de dégagements toxiques ou de risque d'explosion.
Egalement, en cas de personne en péril, de noyade...


* Le 115 et le 119 : d'autres numéros d'urgence
Le 115 est réservé aux urgences sociales (sans-abri), et le 119 à l'enfance maltraitée.
Ces deux numéros sont accessibles à toute personne, victime ou témoin d'une de ces situations de détresse.


*Cabines, téléphones mobiles : comment appeler ?
Appeler depuis une cabine présente plusieurs avantages : l'appel est possible même sans carte téléphonique ni pièces et elles peuvent être facilement localisées par les services d'urgence.
Depuis un téléphone mobile, l'appel se fait comme depuis un téléphone fixe.
Pour les portables avec une formule à carte (ou forfait bloqué), il est toujours possible d'appeler même si votre forfait est épuisé et que vous n'avez pas rechargé votre compte. Du moment que le téléphone est équipé d'une carte SIM valide dont vous connaissez le code PIN, l'appel est possible.
Enfin, si vous vous trouvez dans une zone non couverte pas votre opérateur et que votre écran affiche « Urgence seulement », cela signifie que vous pouvez appeler un numéro d'urgence. Votre téléphone se connecte tout simplement sur un autre réseau que le vôtre.
Il faut aussi savoir que les téléphones VoIP peuvent avoir des soucis avec les numéros autres que le 112
# Posté le samedi 15 avril 2006 11:45